1er mai, l’air est parfumé de muguet, on accroche à son cœur un morceau de chiffon rouge et, on ne fait rien, on glande, on bulle, on paresse, on rit, on chante...
Si on a le courage, on en profite pour manifester, dénoncer, râler. Pour fêter les luttes ouvrières, les acquis sociaux, les combats menés, les droits obtenus. Pour fêter les gens, pas le travail.
Et cette journée où on partage de la paresse, pas touche ! On l’a gagnée. Elle est à nous.
On s’en fout que les boulangeries (…)
Deux photos de Fanch The System (salarié de Infini) comme point de départ pour écrire ....
Sur cette photo, cette dame me fait penser à de la sagesse, de la gentillesse Et un peu de tristesse. J’aime aussi sa curiosité, son humilité et sa simplicité. Elle semble aussi un peu perdue. Elle doit en savoir des choses... J’ai envie de m’asseoir à côté d’elle et de discuter. Comme les gens le faisaient souvent à une époque. (à moins que je ne tombe sur Carmen Cru) Chasser le naturel, il revient (…)
Pour créer nos "haïkustiches", nous nous sommes inspiré.es de deux formes poétiques que nous avions déjà utilisées : le haïku, court poème de 3 vers, et l’acrostiche, texte dont les premières lettres de chaque vers composent verticalement un mot. Bonne lecture à tous et toutes !
AIR
Atchoum ! crie l’enfant. Il veut amuser son père, Riant près de lui.
Aujourd’hui il est Irrespirable, à nous de Réagir ensemble.
Azote sous forme "di" Il est aussi dioxygène Respire au plus vite
A ne (…)