Les animaux et nous

Pour ma part j’aime les animaux, surtout les chats.
Mais il y a des animaux que je n’aime pas, comme ceux de la famille des rongeurs.
Il y a quelques années j’ai trouvé un bébé chat dans un sac poubelle. Comment peut-on faire cela à des animaux qui n’ont rien demandé ?
Je lance un appel aux propriétaires, il faut bien réfléchir avant de prendre un animal.

La présence des chats m’apaise, me rassure. Quand je suis énervée je les regarde et presque instantanément je suis moins énervée.

Pour commencer, je conseille à celles et ceux qui ne connaissent pas,
de lire "les animaux dénaturés" de Vercors.
Sinon, je suis fasciné par tous les animaux. Terrestres et marins.
Des dinosaures ; des insectes (genre mante religieuse orchidée)
aux plus gros animaux.

La baleine bleue (130t 27m)
J’ai appris que celle-ci fertilise les océans et recrée de la vie
via ses excréments.
Ces océans qui nous procurent plus de 50% de notre oxygène
et absorbent 98% de la pollution en carbone de l’humain.

Le chien, qui était au départ un loup,
Puis certains furent apprivoisés par l’humain,
ils l’ont aidé à survivre pendant des siècles
et à se sédentariser pour cultiver.

Je suis aussi fasciné par les créatures abyssales.
Les calamars géants, l’anguille pélican, le poisson ogre
Les animaux phosphorescents... Un autre monde.

Nietzsche disait : Si vous regardez longtemps au fond des abysses,
alors les abysses vous observent.

Les animaux ne sont pas si différents des êtres humains, ils ont des besoins comme nous. Je pense même que certains humains sont moins sensibles et plus méchants que certains animaux.
Les animaux, et particulièrement domestiques, sont bénéfiques pour les gens. Ils peuvent apporter du réconfort, de la joie, un lien social. Mon chien par exemple m’apporte énormément, mais je suis consciente que c’est une responsabilité.

Il y a aussi une chose à laquelle on ne pense pas quand on a chien c’est que cela peut déranger certaines personnes donc il est important de prendre en compte ce fait et de faire attention dans les espaces communs. Par exemple : Je vis dans un immeuble et j’ai demandé à mes voisins si mon chien dérangeait. C’est du bon sens, du savoir vivre. Je pense que c’est plus les maîtres qui ont parfois un mauvais comportement que l’animal, l’animal est comme on l’éduque.

Je ne comprends pas pourquoi il y a tant d’abandon de chiens et de chats. Si on ne les aime pas, on n’en prend pas.
Informer davantage sur la responsabilité que cela engendre d’adopter un animal est important, ne plus autoriser à acheter des animaux comme si on achetait une baguette.

Les animaux devraient, comme l’ont mis en scène de fabuleux artistes, se révolter contre nous !
Pour ma part, j’ai grandi avec un grand plaisir avec des ânes, des chiens, des chats, un hamster et un cochon d’inde. J’ai pu aussi connaître les vaches, les moutons, les chèvres, les chevaux. Si ma compagne et sa fille n’étaient pas allergiques, on aurait encore au moins un chat et deux cochons d’Inde. J’ai aussi eu la chance d’admirer des marmottes, des bouquetins, des cerfs, des chevreuils, des renards, des écureuils, des aigles, des perdrix et d’autres animaux sauvages dans leur habitat naturel. Encore aujourd’hui, j’aime entendre le chant des oiseaux et quand j’ai l’occasion de voir des animaux sauvages j’en suis ravi.
Mais j’ai été élevé dans cette société dans laquelle on les mange, les bat, les abandonne, les maltraite, les chasse et les extermine.
Il m’a fallu un certain de temps pour prendre conscience des choses. Trop de gens n’en ont pas conscience et encore plus s’en foutent royalement.
Trop de chiens battus, abandonnés, trop de chats laissés à errer dans les villes, des milliards de poules, de cochons, de vaches ou autres élevés horriblement en batterie et abattus dans des conditions atroces, des oies gavées, tous ces animaux chassés juste pour le plaisir, tous ces poissons et autres animaux marins surpêchés à en vider les océans et tous ces animaux qui ont disparu de la planète ou vont bientôt l’être par notre faute...
Tout ça devrait être interdit. Certaines de ces pratiques le sont déjà mais ça n’est pas respecté...
De mon côté je mange encore un peu de viande mais de moins en moins et je cherche des recettes avec des protéines végétales parce que quand j’y réfléchis je me sens coupable.
Tout ça me rend malade...
L’être humain est un animal, vous vous souvenez ? On ne dirait pas.
Toutes ces atrocités sont la plupart du temps causées par les hommes et non pas par les femmes.
Et puisqu’on y est, je m’égare un peu mais si vous demandiez à quelques femmes si, seules dans les bois, elle préféreraient croiser un homme inconnu ou un ours. Vous seriez surpris.

Avant j’avais un manchot de compagnie,
Il vivait comme un pacha dans mon congélo.
Mais un jour d’été, il s’est enfui,
Avant de partir, il m’a laissé un mot.
Qui expliquait qu’il n’en pouvait plus de vivre ici,
Rien à faire, même au frigo il avait trop chaud.
Depuis cette histoire je m’ennuie sans ami.
Pourquoi pas quitter Brest et traverser la grande étendue d’eau,
Pour le rejoindre et devenir peut-être, son humain de compagnie.

J’aime les animaux.
Ma fifille s’appelle Peluche. C’est une chatte européenne. Elle a 9 ans et demi. Elle aime bien sa pâtée, et ses croquettes sans céréales. Elle est stérilisée et pucée. Elle est très affectueuse. C’est une douce compagnie. Elle est intelligente. Elle est propre, elle fait sa toilette. Et elle fait ses besoins dans sa litière. C’est une chatte d’intérieur. Elle est gentille. Mais un peu casse-pied parfois, quand elle me demande quelque chose, lorsque je suis occupé ou lorsque je suis fatigué. Elle vient sur moi ou elle miaule pour que je lui donne ses croquettes, sa pâtée de qualité ou tout simplement de l’eau au robinet. Sa présence est importante pour moi. Je l’aime beaucoup. Je l’ai eue petite. Je l’ai eue chatonne. Je l’ai comblée de cadeaux et d’amour. Elle est très belle. Et elle a toujours été belle. Elle compte beaucoup pour moi. C’est une chatte de compagnie. Avec elle, je ne m’ennuie pas. Peluche et moi, on s’entend très très bien. Elle s’est faite à mon nouvel appartement. Quand je lui dis : "tu veux une récompense ?" Elle sait qu’il s’agit de sa pâtée au poulet. C’est pour elle, un régal. Elle n’a jamais été agressive. Bien au contraire, elle accepte les caresses. Elle est bien choyée avec moi. Je l’ai toujours aimée. Je suis contre les gens qui maltraitent leurs animaux, qui les abandonnent.
J’ai toujours aimé les animaux.
J’ai toujours rêvé d’avoir un chat. Le 30 avril 2016, mon rêve est devenu réalité. J’ai reçu en cadeau une petite chatonne d’à peine 2 mois. J’étais content. J’ai préparé son arrivée. J’ai déposé sa caisse de transport dans la cuisine. J’ai préparé sa litière devant elle. Au bout de quelques minutes, elle sortit de sa caisse de transport et alla dans sa caisse de litière. Elle prenait confiance. Il y a une chose que je ne savais pas chez les chats. J’ai découvert que ses yeux étaient différents la nuit par rapport au jour. Sa pupille grossissait la nuit, dans la pénombre. Le jour, sa pupille était comme un trait vertical. C’est une bizarrerie dont je me suis habitué. J’adore ma chatte Peluche.

J’aime les animaux et surtout les chevaux, j’aime leurs couleurs.
J’aime aussi les araignées.
J ’aime les éléphants c’est notre symbole en Guinée Conakry.
Je n’aime pas les serpents car c’est dangereux.
Je n’aime pas les loups, je ne les ai vus qu’en documentaire.
Les chats et les chiens c’est pas pour moi.
J’aime aussi les poissons c’est une bonne nourriture comme le mouton, le bœuf.
Dans mon pays les animaux sauvages vivent dans les forêts et les animaux que nous mangeons près du village.

Je ne suis pas à l’aise face aux animaux, je peux dire que j’en ai un peu peur. Mais cette méfiance envers les animaux m’a toujours dérangée.
Quand mes enfants ont réclamé un animal de compagnie. Je n’ai pas hésité, il me fallait faire un effort, je ne voulais pas transmettre mon appréhension.
Je me suis dit que je devais faire un effort.
Nous avons accueilli Luna, une chatte de quinze jours, pas encore sevrée, j’ai dû surmonter mes craintes, non sans mal et apprendre à m’en occuper.
Elle a fait partie de la famille pendant 20 ans
Elle a apporté beaucoup de joie, elle a été d’un grand soutien pour les enfants. Elle était très maligne et avait son petit caractère.
Elle reste dans notre cœur et on ne l’oubliera jamais.

Quand je suis rentré en 6e mes parents ont décidé de prendre une chienne. Elle est adorable et s’appelle Gaïa. Un jours mes parents ainsi que mon frère étaient partis faire des courses et moi j’étais resté à la maison. J’avais décidé de sortir Gaïa pour qu’elle puisse se dégourdir les pattes et au moment de rentrer impossible de l’approcher. J’ai fini par aller chercher des morceaux de jambon pour l’attirer mais c’était inefficace. Au final mes parents sont rentrés et Gaïa les a suivis. Nous sommes tous rentrés et je lui ai fait un câlin, heureux de pouvoir à nouveau l’approcher.
J’ai toujours vécu avec des animaux. Avant j’avais un chat puis après j’ai eu un autre chat et un chien. Actuellement je dors tout les soirs avec le chat dans ma chambre et je ne me vois pas faire autrement je trouverai la maison bien vide en rentrant si il n’y avait pas d’animaux dedans.

La phrase magique "Il n’est pas méchant" phrase souvent entendue par des personnes dont je suis, qui ne sont pas à l’aise avec les animaux ou qui sont allergiques voire phobiques.
61% des français.es déclarent avoir un animal domestique ce qui ferait pas loin de 80 millions d’animaux et c’est en augmentation.
Il est dit qu’avoir un animal améliore la santé mentale le stress, lutte contre la solitude, aide à l’apaisement. Avoir un animal développerait aussi les échanges, le lien social.
Cet essor d’animaux amène une réflexion sur le partage des espaces publics car leur présence peut être vécue comme un inconfort, un stress et même une restriction de liberté, mais aussi une interrogation sur l’état de notre société : isolement, stress, lien social, santé mentale.

Un animal n’est pas un jouet c’est un être vivant qui a besoin d’amour. Donc arrêtez de les abandonner ou de les battre. Si vous prenez un animal, soyez sûr et certain de pouvoir lui apporter tout ce qu’il mérite !

La faune, magnifique, sauvage, parfois répugnante, domestiquée, qu’en dire ?
J’apprécie les animaux dans la nature, dans leur environnement.
J’aime les photographier et observer leurs comportements.
J’aime les voir évoluer dans les airs, dans l’eau, dans les arbres, sur terre et sous terre.
J’ai quelques difficultés avec certaines espèces comme les cafards et les araignées.
Les moustiques ne m’aiment pas et ça me va très bien.
J’évite les serpents qui ne m’ont pas laissé que de bons souvenirs ;
Quant aux animaux de compagnie, j’ai donné quand les enfants étaient petits et maintenant, je préfère le gardiennage à court terme.
Mais quelle place laissent les hommes au monde animal ?
Les scientifiques du National Géographic pensent " que la terre pourrait être le théâtre d’une sixième extinction de masse... L’homme est largement responsable de cette tendance lourde qui serait due à la pollution, le défrichement, la surpêche et qui pourraient conduire à l’extinction des espèces terrestres et marines d’ici 2100.
Alors, protéger les animaux c’est peut-être être moins consommateur d’eau, de combustibles, d’herbicides, de pesticides et manger moins de viande.

Un jour, une amie m’a dit : " Mon copain et Moi, nous voulions avoir un enfant, avec qui on pourrait donner de l’amour, de l’affection et en plus cet enfant nous tiendra compagnie et là, la famille s’agrandit ! Mais le problème est qu’on n’est pas encore prêts financièrement. Du coup, on a décidé d’aller à la SPA pour adopter un chien."
D’après ce témoignage, il est important de préciser qu’on a deux sortes d’animaux. Les animaux sauvages comme Lion, Léopard et les animaux de compagnie comme le chat, le chien.
De ce témoignage, je peux dire que les animaux domestiques sont comme des êtres humains qui ont besoin d’affection, d’amour, de câlins. Malheureusement, on remarque que l’on néglige un peu ces besoins. Parfois, on les maltraite, on les prive de nourriture, de ballade afin de voir les autres animaux de même famille, on ne les amène pas chez le vétérinaire.
Un animal n’est pas un jouet, un objet à négliger, si on n’est pas prêt à prendre soin comme il le faut, alors n’allons pas à la SPA pour en ramener un à la maison.

Les animaux ont-ils de l’importance dans ma vie ? Il y a encore quelques années, j’aurais répondu pas vraiment.

Ma famille avait un chien quand j’étais enfant. Plus tard j’ai recueilli quelques chats et adopté quelques poissons rouges, dont un couple d’amoureux, Roméo et Juliette, qu’une classe m’avait offert en riant une année où nous avions travaillé sur la pièce.

Mais depuis plusieurs années, plus de chat, plus de chien, plus de poisson rouge... Donc les animaux et moi... ce n’est pas une relation très forte.

Et puis on m’a fait remarquer que cette relation n’était tout de même pas négligeable, était même sans doute essentielle puisque j’en mangeais tous les jours. Sans eux, je n’étais pas grand chose, et surtout sans moi ils se seraient certainement mieux portés...

Cette prise de conscience, elle est progressive et je continue de manger de la viande, mais de moins en moins et avec de moins en moins de plaisir. Des mots comme "spécisme" ou "éthique animale" commencent à me dire quelque chose. J’apprends, grâce aux plus jeunes à changer, à voir autrement. Et je les en remercie.

Les araignées peuvent piquer l’humain. Ça peut donner des allergies.

Les chèvres produisent du fromage, du lait. C’est bien pour la nature.

Les chevaux, c’est libre, ils ont une liberté, ils sont aussi amis avec les humains. Ça se prend pas la tête. Ils ressentent aussi les émotions, comme nous. Ils ont une longue chevelure. Les chevaux c’est très inspirant. C’est un peu libre comme l’air.

Souvent l’animal domestique ressemble à son maître, du moins fréquemment pour le chien.
Mon animal préféré pour sa loyauté et sa sensibilité.
L’exposition de Landerneau m’a quelque peu dérangée.
Les œuvres étaient techniquement parfaites mais représentaient des scènes violentes.
Je ne m’y attendais pas.
D’emblée, le visiteur assiste à un combat carnassier.
Ce ne sont pas des gentils toutous mais des chiens enragés retrouvant leurs instincts de bêtes sauvages.
L’exposition se poursuit sur des animaux personnifiés. L’imaginaire est là.
Heureusement, l’araignée métallisée surprend par sa taille et la justesse de ses proportions. Une œuvre impressionnante méritant la visite.

"Tout animal étant un être sensible doit être placé par son propriétaire dans des conditions compatibles avec les impératifs biologiques de son espèce."
C’est l’article L214-1 du code rural. Les animaux sont donc bel et bien des êtres sensibles. Et pourtant...
Un cochon : 6 mois, plutôt que 15 ans
Une vache : 6 mois, plutôt que 20 ans
Une poule : 17 mois, plutôt que 8 ans
Un poulet : 35 jours, plutôt que 8 ans
Voilà l’âge auquel on tue les animaux d’élevage.
Alors une seule conclusion : Laissez les biches, mangez les riches.

Mes animaux sont des animaux de compagnie pour moi. Leur présence est importante à mes yeux, même si ça revient très cher en nourriture, surtout quand ils sont malades.
Il y a quelques mois, mon chat a été très malade et j’ai dû l’euthanasier ; cela m’a fait super mal. Il me manque énormément.
Les frais des vétérinaires sont très chers et exagérés.
Nos animaux nous comprennent et on les comprend, ils font partie de notre vie.
Les aveugles ont des chiens pour les aider dans leur quotidien ; je trouve ça super. Il devrait y avoir des endroits pour les animaux (sur les plages par exemple).
Je trouve dur qu’on les mange et qu’on les tue.

Quand je pense animal de compagnie je repense à mes trois chattes et j’ai un pincement au coeur , car j’en ai fait périr 2, Missy et Poussy, mais la 3e, Bella, a trouvé un nouveau foyer, malgré mes réticences.
Missy, la toute première, était tigrée et dormait près de moi sur mon lit. Un mauvais jour, elle était en pension chez ma mère et je partais en vacances. Mais mon frère a aussi débarqué avec sa famille chez ma mère. La nuit où je suis revenue, elle m’a griffée très fort, et je n’ai pas osé la garder.
Poussy, la deuxième, grise et blanche, tellement douce est tombée malade peut-être à trop manger de thon et de poulet qu’elle réclamait tant et si bien... Mais là aussi je partais en vacances que je n’osais annuler, la famille !... Quelle sotte ! Poussy est restée chez le véto mais quand je suis revenue, c’était pire encore. Je l’ai conduite chez une autre professionnelle qui voulait la garder en soin. Si j’avais accepté, peut-être... Donc, piquée, elle est partie sous mes yeux non sans que je la caresse et lui dise plein de petits mots d’au-revoir... J’aurais aimé pleurer...
Bella, la troisième bien nommée avec son pelage trois couleurs, m’a fait chavirer, mais je n’ai pas su l’apprivoiser. Je voulais qu’elle se sente bien tout de suite chez moi sur mes genoux, alors qu’elle avait déjà un passé difficile. Petit à petit, elle a trouvé ses marques dans l’appartement, et nous étions un peu serrées dans le fauteuil. Mais un jour, elle m’a griffée sur la figure, près de l’œil et à ce moment là, j’ai décidé de m’en séparer. La vétérinaire s’est elle-même déplacée jusqu’à chez moi avec sa secrétaire pour essayer de me convaincre de garder Bella. Finalement, la véto a décidé de l’adopter malgré mes réticences. Et pourtant, Bella a ainsi trouvé un chat et s’est calmée. J’en suis bien contente.
J’ai beaucoup aimé mes chers petits félins, mais je n’en aurai plus.

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