Journal des confiné.es : semaine 6 / Journées

2 | par Andrée, Angèle, Clarisse, Fatima, Françoise, Guy, Laetitia, Monique , Nadine, Patrick, Sadjidati, Sandrine, Sébastien, Valérie

Je me réveille entre 7h et 8h, en général. J’ouvre ma fenêtre et si un oiseau chante je reste l’écouter. Je prends mon café et des tartines de pain beurre, puis douche et toilette. Je regarde si j’ai un mail, et je m’installe sur le canapé pour faire du tricot, de la layette exactement. En même temps, j’écoute la radio pour les infos et surtout la musique. Je mets doucement pour ne pas déranger les voisins. Pourtant eux ils ne se gênent pas ... Je préfère sortir un peu le matin, j’en avais pris l’habitude quand j’allais à l’hôpital de jour. J’ai besoin de marcher un quart d’heure, vers Bellevue.
Vers midi, je prépare un déjeuner vite fait, je mange puis prends un café. Ensuite je m’allonge sur mon lit (la télé est dans la chambre) et je regarde Camping paradis et Mimi Mathy. J’éteins vers 17h 15 pour faire un peu de tricot ou de couture (j’ai fait un masque). Je fais aussi des dessins et coloriages d’arthérapie, ça me détend. Parfois je reçois des coups de téléphone de personnes d’ATD. J’aime bien. Mon fils, c’est trop rare.
Je dîne assise dans le canapé en écoutant la radio. J’aime beaucoup Johnny, et surtout cette chanson qui dit "Ô Marie, si tu savais tout le mal qu’on m’a fait". Cela me parle... Je me sens si seule. Je n’arrive pas à lire, c’est trop difficile.
A 19h 45 je retourne dans ma chambre pour les infos à la télé. Puis je fais ma toilette avant de regarder des dessins animés sur Gully. Je laisse la télé allumée en sourdine, ça me fait dormir. Je ne rêve pas beaucoup. Et quand j’y pense, le passé me fait plus peur que l’avenir.

Je fais un peu tous les jours les mêmes choses. Le matin je me lève, je prends mon petit déjeuner et je fais ma douche puis je commence un peu de devoirs. Le midi je mange, je regarde la télévision puis je reprends mes devoirs et il y a des personnes qui m’aident par téléphone. Le soir je m’arrête de faire mes devoirs, je vais dehors quand il fait beau puis je mange. Après manger je promène mon chien puis je regarde la télévision. Je me couche vers 23h. En plus de tout cela il y a des jours où il n’y a pas de devoirs, je suis tranquille alors je me repose. Je me lève plus tard, quand il fait beau je vais dehors, j’écoute de la musique, je fais de la cuisine, j’appelle des amies, la famille, je regarde des films, j’écris ce que je vis. Cette façon de vivre elle est quand même un peu difficile, car la semaine c’est dur comme il n’y a pas de profs, on ne peut voir personne on ne s’amuse pas tout seul, c’est fatigant parce qu’on n’a pas un emploi du temps comme à l’école.
J’ai hâte que l’école reprenne pour revoir mes amies les profs.

Clairvoyance disproportionnée.
Nous sommes sur notre balcon, le soleil rayonne, avec ardeur .
Légèrement sur notre peau.
Homologuer l’interruption.
Être loin des exigences informatiques imposées pour les enfants.
Contempler, sentir, toucher.
La verveine citronnée en harmonie, danse avec la douceur du vent.
Elle agrandit, elle est ravissante, a surmonté l’hiver, les tempêtes, son goût différent, sa robe très douce parfumée.
Comme dans nos vies, arrêt sur image.
Tournons les pages dans l’espérance que demain sera meilleur .

Réveil naturel vers 7h 30 et petit déjeuner à 8h, en écoutant le journal de France Inter. Notre quotidien régional préféré attend dans la boîte, quatre étages plus bas (bon exercice pour les jambes et le souffle). Une bonne heure de lecture - de ce journal et d’autres titres dont des hebdomadaires - et on approche trop vite de 10h. Faire la chambre, la toilette, un peu de gym et me voici dispo pour les échanges par mail et par téléphone. Les courses c’est dans le quartier, deux ou trois fois par semaine. L’aspirateur une fois.
On approche de midi, l’heure du déjeuner. Café avec poursuite de lecture de presse ou de textes sur internet, puis « temps calme », souvent une vraie sieste suivie de la lecture du livre en cours. Avant 15h, retour au « bureau » vers les papiers et l’ordi et vers 16h on sort marcher une petite heure, pour apercevoir la mer.
Le rituel du « tea time » - un bon moment pour le dialogue - est respecté à 17h. Avant le dîner, se succèdent des moments différents : échanges avec des amis d’ATD, et d’autres, et pour le Journal des confiné.es, écriture de fiches de lecture pour un projet amical et militant, rangements, redécouverte de vieux albums de photos, cours de Pilates à distance, skype avec les enfants et petits enfants, écriture d’histoires à deux mains et à distance avec les petits fils, lecture...
Il est temps de préparer le dîner pris devant les infos (la 5, la 7 et/ou la 2) de 19h30 à 21h. Un film ou une émission (souvent pré-enregistrée) et au lit, avec un livre. Le sommeil vient avant 23h 30. La nuit sera bonne mais peut être in-tranquille... Tellement d’émotions et de questions nous assaillent.

Je me réveille, sans réveil, autour de 7 ou 8 h. On prend le petit déjeuner, on fait la toilette, et la matinée commence. Un fois par semaine, je vais faire les courses au Leclerc du centre ville. Il faut attendre le bus parfois plus d’une demi-heure, mais il n’y a pas trop de monde. J’y vais avec un caddie, je le remplis pour la semaine et pour deux.
Sinon, je fais beaucoup de puzzles sur internet, ou je regarde la télé. On fait la cuisine ensemble avec ma femme. Elle fait la sieste, pas moi. Je fais du rangement, on a trop d’affaires. On a déménagé le 4 mars et c’est encore encombré. On reste chez nous, on ne sort pas, c’est pas la peur, plutôt qu’on a pas le courage. On regarde la télé pour les infos et le reste, surtout la 15 (BFM TV). On prend un goûter avec du café ou du thé. Et je fais des puzzles sur internet. On a pas sorti les jeux de société.
A 19h on dîne devant la télé, on regarde des émissions ou des films jusqu’à 23h. Avec tous ces problèmes en France et dans le monde, et le président des Etats Unis qui dit qu’il faudrait faire des piqûres d’eau de javel pour soigner... On dort mal.

Le réveil avait sonné et je m’étais réveillée vers 8h30. Pendant quelque moment, je m’étais mise à mon activité préférée à savoir rêvasser durant 10 minutes. Ensuite, comme je m’étais réveillée tôt, j’avais décidé de faire le ménage. En même temps que je le faisais, j’écoutais des chansons sur YouTube. A un moment j’ai stoppé mon ménage pour regarder les notifications que j’avais reçues sur mon portable. Une heure plus tard, je m’étais décrochée du portable afin de terminer vite fait le ménage. Après cela, j’étais partie aller cuisiner et vers 10 h 45 je mangeais mon petit déjeuner. Une fois terminé, j’avais décidé de prendre mon thé tout en admirant le beau temps qu’il faisait.
De 11 h jusqu’à midi, j’ai regardé une série sur mon téléphone et, quand j’avais terminé, j’avais fait des recherches bibliographiques sur internet puis pris une pause vers 15 h pour manger un petit truc vite fait. Pendant ces quelques heures de repos, ma famille m’avait appelée pour prendre de mes nouvelles.
Comme j’aime les films, j’étais partie regarder Aquaman sur mon portable et il était déjà 18 heures, alors j’avais continué à travailler sur un projet. Une fois que je l’avais achevé, j’étais encore repartie sur les réseaux sociaux pour voir ce qu’il y avait.
A 20 heures, j’étais allée préparer mon dîner et lorsque j’avais fini de le prendre, je suis partie faire ma toilette. De 21 heures à 23 heures, j’avais écouté une émission de radio tout en buvant un thé. Après que j’avais tout bu, j’étais partie aller me coucher vers minuit. Durant ce moment où je cherchais mon sommeil, j’avais fermé les yeux et je ne faisais qu’imaginer que les étoiles étaient tout près de moi.

Le confinement commence à peser sur le moral. J’attends avec impatience de voir le début du déconfinement le 12 mai. Pour garder la forme et le moral, je me lève à la même heure tous les matins, vers 7h ou 5h si je travaille. Je m’occupe des animaux, puis je prends mon petit-déjeuner. Là je suis en vacances, mais je garde mes rituels. Ensuite je débarrasse la machine à laver la vaisselle et/ou j’étends mon linge. Vers 7h45/8h, je fais ma méditation suivi du gi gong puis de mon yoga. Vers 9h, je vais prendre ma douche. Je travaille dans mon bureau et j’en profite pour faire du tri et le réaménager. Ou alors je me mets à cuisiner, suivant mes envies et mon planning fait dans ma tête, sinon je fais mon repassage devant la télé. L’aprés-midi, souvent je regarde la télé, ou je continue à travailler sur l’ordi pour recruter mon équipe de juillet car le stage d’août est annulé car ce sont des enfants en handicap. Le soir pareil, je cuisine ou pas, car notre fille nous fait notre repas le soir, et on se régale !

Avant que le confinement ne commence, je savais que j’allais perdre toutes les habitudes auxquelles je suis très attachée et je savais aussi que le confinement serait pour moi une réel combat contre l’ennui. En effet, je ne suis pas quelqu’un de très créative et je peux vite tourner en rond. Cependant avec un peu d’organisation j’ai réussi à retrouver une routine qui me plaît et qui me permet de m’occuper tous les jours.
Je me lève donc tous les matins vers 9h puis je réalise quelques tâches ménagères avant de petit déjeuner. Je suis confinée avec ma mère et mes deux sœurs mais je déjeune souvent seule car ensuite je dois travailler et réviser pour mes examens de fin d’année. Je travaille donc jusqu’à 13h puis je descends manger le repas préparé par ma grande sœur. Elle est devenue végétarienne et nous fait donc découvrir de nouveaux plats assez étranges mais simples à réaliser. Après avoir repris des forces, je retourne travailler jusqu’à 17h30. Je fais un peu de sport grâce à des vidéos sur YouTube qui me motivent et ma petite sœur m’accompagne aussi. Puis après ce sport je vais prendre l’air avec mon chien que je balade. Finalement, le soir avant de manger j’envoie quelques messages à mes amis via les réseaux sociaux pour garder le contact puis après dîner avec ma famille on regarde une série ensemble. En sachant que le confinement allait durer nous avons décider de trouver une série qui nous plairait à tous pour occuper nos soirées.
Il peut m’arriver de diversifier mes journées en faisant des gâteaux car j’adore cuisiner et je sais que ça va faire plaisir à tout le monde. Aussi, toutes les semaines, je fais les courses de ma grand-mère car je ne veux pas qu’elle se risque à les faire elle-même.
Au final ce confinement a été assez bénéfique car il m’a permis de me rapprocher de ma famille et de me concentrer sur mes études. Mais il m’a aussi donné l’occasion de reprendre le sport activement et de manger plus sainement. Cependant il est évident que la vie sociale me manque et j’ai vraiment hâte de revoir tout le monde !

Le matin je me lève à 6H30, je prends mon café après je fais la vaisselle du soir, je passe le balai, je lave les tables et ensuite je me mets sur l’ordinateur, je regarde mes mails et je travaille pour ma formation. Ensuite je joue un peu sur l’ordinateur en attendant que mes enfants et toute la famille se lèvent pour leur préparer le petit déjeuner. Je travaille avec mon fils pour ses devoirs d’école. L’après midi je fais une sieste ou je travaille pour ma formation, c’est l’heure du goûter, et ensuite je retravaille avec mon fils. Après le travail d’école je mets l’eau à couler pour le bain de mon fils. Il est sept heures et demi huit heures, on mange c’est moi qui prépare le repas. Le soir on regarde ensemble la télé. Le confinement, c’est ennuyant fatigant parce qu’on ne sort pas et je suis quelqu’un qui aime bien bouger. C’est fatigant de rester sur l’ordi mais heureusement que j’ai commencé la formation avec ATD parce que ça occupe mes journées, et ça me fait réfléchir à autre chose qu’au confinement.

Aucune journée n’est ordinaire pour moi en confinement, même si nous sommes dans la 6e semaine et qu’une habitude aurait pu s’installer. D’un côté c’est rassurant de ne pas réussir à s’installer dans ce fonctionnement de confinement mais d’un autre côté ce n’est pas confortable.
En entrant dans ce temps hors du temps je pensais que j’en profiterai pour lire lire et encore lire, je pense que c’est la période où je lis le moins, tout est contraste : la lenteur du temps et l’ébullition des réflexions, le printemps qui explose dehors et nous nous restons dedans, les activités en arrêt et l’urgence de préparer l’après …. Alors comment parler de journées ordinaires ? Je pense qu’on est dans un temps exceptionnel, inhabituel donc extraordinaire.

Je me lève à 7h30 et fais mon lit. S’il fait beau, j’ouvre toutes les fenêtres, je me lave et me prépare pour mettre le chien dehors. Je bois mon petit déjeuner, après je vais voir mes messages. A 9h30, je lève ma fille et l’accompagne pendant une heure, parfois je fais du Reiki avec elle (technique japonaise sur les énergies). Ensuite, qi gong. Puis c’est la préparation du repas, le couvert à mettre ; on mange à midi.
Ensuite, vers 12h 45, il s’agit de promener le chien, de ranger la vaisselle, de voir si il y a du courrier, de faire un peu de ménage, du tri. A 14h, on peut regarder les cours à la télé avec notre fille. On continue avec elle pour la préparation des devoirs à distance.
A 16h on arrête pour goûter puis on fait ensemble des jeux société ou autre. Avec notre fille, on s’occupe du repas à partir de 18h. Le dîner est pris vers 19h jusqu’à 19h45. Ensuite, avec notre fille, c’est le temps de la promenade du chien, jusque 20h25. On fait le qi gong en même temps. Après c’est les informations à la télé puis le film jusque vers 22h 30. On aura mis avant la machine à laver. Avant de se coucher et pour mieux dormir, on fait de la méditation.

Confinée ou pas, j’aime me lever tôt : 6h15, 6h30. Après la toilette et le petit déjeuner, j’apprécie ces heures du matin, calmes, sans téléphones, heures propices à la lecture, la réflexion, la prière... Le confinement n’a donc rien changé en ce qui concerne ces heures matinales... sauf peut-être leur contenu : lectures, réflexion, prière sont évidemment très habitées par les événements qui marquent si profondément notre monde et dont la radio nous apporte des échos dès le matin...
Vers 8h30, nous nous retrouvons à trois, pour planifier la journée : une seule sortira pour les courses, si besoin. Nous faisons en sorte de prévoir pour 2 ou 3 jours, mais ce n’est pas toujours facile et parfois il faut « composer » pour y parvenir. Le confinement, ça peut donc apprendre à devenir plus conciliante et à mesurer ses paroles ?
Puis, c’est le moment du ménage : le nôtre, celui de l’escalier quand c’est notre tour (une quinzaine sur deux). Coronavirus oblige : parfois j’y ajoute le nettoyage, à l’eau de Javel diluée, des rampes et des poignées de portes. (Mais, je l’avoue, je ne le fais pas aussi souvent que je le devrais)
Vers 10h, 10h30 : soit je suis de cuisine , et je m’y mets, avec un certain plaisir. Sinon, c’est l’heure de passer tel ou tel coup de fil, d’ouvrir l’ordinateur pour consulter les messages, de découvrir des nouvelles de la famille, des amis : parfois juste un petit coucou, parfois des petits récits amusants, des dessins ou photos humoristiques... parfois aussi des détresses cachées sous le couvert des mots mais bien perceptibles si on sait un peu lire entre les lignes... et parfois même... des appels au secours... Et aussi, assez souvent, des propositions fort sympathiques sont faites aux « personnes âgées » que nous sommes : « Avez-vous besoin de quelques chose ? Je vais faire des courses demain : je peux faire les vôtres en même temps si vous voulez. N’hésitez pas à me dire ». Et toujours, toujours, la même recommandation : « Prenez soin de vous ! » Ces messages nous touchent profondément.
Midi, heure du repas préparé, encore plus qu’« avant », avec le désir de faire plaisir. C’est un bon moment, suivi, après la vaisselle faite en commun, d’un temps de « sieste ».
Et puis, un moment très important de la journée : une balade d’une heure, papier dûment rempli en poche, dans un rayon d’1km : ça m’a permis de découvrir des petites rues que je ne prenais jamais, et surtout d’admirer les plates-bandes de fleurs entretenues par les jardiniers de la ville (à eux aussi, on peut crier « bravo » ! ) ou bien les jardinets devant les maisons, fleuris d’azalées, d’arums, de tulipes, d’iris... Un jour, j’ai dit à un monsieur qui arrosait ses fleurs, que je venais souvent les admirer parce que je n’avais pas de jardin, et il m’a répondu : « Mais, madame, elles sont là pour ça aussi » C’est beau, non ?
Autre occupation de l’après-midi : deux fois par semaine, j’ai la chance d’aider une adolescente dans son travail scolaire. Cela se passe par téléphone. Je crois qu’elle y prend goût ... et moi aussi !
La soirée se déroule en gros comme la matinée. Parfois, un « scrabble », un « polar » à la télé ou un bon reportage... Je ne trouve jamais les journées monotones. Elles sont toujours bien remplies. Mais cela n’empêche pas de se poser mille questions... Que sera « l’après » ? Comment s’y préparer ?

Journée type d’un vendredi.
Réveil à 5h30, je me lève a 5h45. Je me lave et je m habille, 6h je prépare mon petit déjeuner.
6h25, je pars de chez moi pour ma 1er prestation. J’arrive à 6h35, je prépare mon matériel, j’aspire et je lave le sol.
Avant de partir, je replace le tapis. Je quitte mon boulot vers 6h20/25. Pour me rendre sur mon prochain lieu de travail.
Soit j’attends le bus, soit je vais à pied sur Bellevue.
Ce jour là je décide d’aller à pied car il y a 20 minutes à attendre le bus
J’arrive vers les 8h15 à mes halls et je commence à les nettoyer.
9h30 je quitte mes halls et je monte à pied jusqu’à l’arrêt de Kerhallet et j’attends le bus 1.
J arrive chez moi vers 10h45 et je réchauffe mon repas que j aurai préparé la veille
Je mange vers 11h devant la télé, et vers 11h45/50 je pars me rendre sur mon prochain chantier qui se trouve à 10 minutes.
Je fini le boulot à 13h30. J’arrive chez moi et je me lave les mains car elles collent avec les gants, et je prends un café.
Je m’allonge un peu sur mon canapé. Il m arrive de m’endormir devant la télé.
Aux environs de 15h je vais faire quelques courses, sinon je pars me promener au bourg de St Pierre.
Quand je rentre vers 16h, je prends un petit goûter. Et après je dessine un peu et j’appelle ma collègue.
Vers 18h je prépare mon repas et je mange vers les 18h30.
Je pars me coucher vers 20h30 car le lendemain une journée recommence

C’est difficile de raconter une journée type, j’essaie de me lever à la même heure que d’habitude pour garder le rythme et de ne pas laisser le mental prendre trop le dessus, car je cogite beaucoup.
Mes proches me manquent beaucoup et les activités à l’extérieur aussi.
Voici ma journée type pendant cette période bizarre :
- Lever : 9h
- Petit déjeuner : 9h15
- toilette : 9h45
- ménage, entretien de la maison : 10h
- Préparation du repas 11h45
- Repas 13h
Après-midi :
- Repos
- Activités diverses : En ce moment rangement, classer les photos et fabrication de masques.
- vers 17h30 : sortie, j’ai de la chance d’avoir un joli chemin qui longe la Penfeld près de chez moi.
- Préparation du repas du soir : 18h30
- Repas : 19h30
- 20h30 Je regarde la télévision (émission qui m’intéresse ou film)
- Coucher vers 23h.
Ceci n’est pas un emploi que je suis à la lettre, il peut y avoir quelques variantes, J’essaie de trouver quelque chose à faire et de diversifier les activités, car la routine c’est lassant.
J’essaie d’avoir un but même si je ne peux pas sortir.
Le côté positif est qu’on a d’avantage de temps pour faire les choses.