La sobriété ?

par Andrée, Françoise, Guy, Gwendoline, Monique , Patrick, Sandrine, Valérie

La sobriété c’est ne pas être dans l’abus et ne pas être dans l’abondance : comme acheter des vêtements, de l’alimentaire ou encore de l’alcool.
La sobriété je la subis par le contexte actuel. Moi qui vis dans un milieu précaire je ne fais jamais d’abus. Si je pouvais un seul abus ce serait de me nourrir avec cinq fruits et légumes par jour.

La sobriété est imposée aux personnes vivant dans la précarité, dans la pauvreté parfois depuis plusieurs générations.
Ces personnes montrent de l’ingéniosité pour faire face à ces situations. On devrait s’en inspirer leur demander conseil, car aujourd’hui la sobriété devient un mode de vie, un idéal mais cette fois imposé à toutes et tous par l’urgence climatique.
Ce sont les plus riches qui sont les plus actifs dans le dérèglement climatique.
Pour mémoire :
"En 2019, les 10% d’individus les plus riches de la planète sont responsables d’environ la moitié des émissions de gaz à effet de serre, et les 50 % les plus pauvres ne produisent que 12 % de ces émissions." (Source : Lucas Chancel, économiste).

Depuis les années 50, en s’enrichissant, nous avons consommé de plus en plus. Nous avons accumulé beaucoup de choses pas forcément indispensable et jeté de plus en plus.
Le monde n’est pas extensible !
Le progrès, la vie plus facile est-elle compatible avec la consommation ?
Maintenant que nous prenons conscience de l’excès. Peut-on se restreindre, vivre autrement, être plus sobre ?
Il devient urgent de vivre sobrement pour améliorer notre cadre de vie.
On ne peut plus accumuler et jeter impunément quand on n’en a plus besoin.
Pensons à notre planète.
Nous sommes de plus en plus nombreux et devons penser aux autres.

La sobriété ça fait rêver, car on consomme trop, on vit avec plus que ce dont on à besoin.
Mais il faudrait que tout le monde réagissent pour que cela soit plus simple.
Arrêter de vendre pour vendre ! Certaines industries ne cherchent plus à faire de la qualité, mais uniquement du profit et empoisonnent les gens.
Pourquoi on ne peut pas revenir au temps de nos grand-parents dans les année 55-60 où on achetait directement à la ferme ou à l’épicerie.
A ce moment-là, il n’y avait que les matières premières et une sorte de yaourt ou autre, pourquoi avoir 50 marques différentes ?
Faire des choses sans chichi. On a pas besoin de tout ça !
Pourquoi somme-nous partis dans l’excès ?
Si on continue comme ça nous n’aurons plus de Planète !

Moi je fais mes comptes, je paie mes factures et ensuite, je vois ce qu’il me reste pour les courses pour manger, ensuite on voit si on peut faire d’autres dépenses mais souvent il ne reste pas grand chose. Alors le mot sobriété c’est pour nous notre façon de vivre et elle nous est imposée.
Les riches, eux, doivent faire attention à leur consommation et leurs dépenses pour que la planète aille mieux.

Il veut se faire plaisir mais il va trop loin ; il perd le contrôle, il est ivre, non pas d’alcool mais de consommation, d’objets qui servent à pas grand chose, dont on pourrait se passer. Il, c’est notre monde occidental, notre société du toujours plus. Depuis quelque temps déjà on sait que l’on épuise la planète et que « on ne peut pas continuer comme ça », alors on nous dit « Soyez sobre ! ».
Mais cette injonction ne peut pas être faite de la même façon aux riches et aux pauvres. Aux pays riches et aux pays pauvres, aux personnes riches qui achètent sans compter et aux personnes pauvres qui ne bouclent pas les fins de mois. Il faut aller vers la sobriété mais ensemble, dans le partage. C’est le grand défi de l’humanité. Il était là depuis longtemps mais le réchauffement climatique le rend plus urgent que jamais.

J’ai lu ce matin dans le journal que l’on ne pourra plus vendre des voitures à essence ou diesel à partir de 2035. Je n’ai pas de voiture...

Quand on dit "sobriété", je pense d’abord au domaine "alimentation". Ne serais-je pas un brin gourmande ? les bons petits plats, les tentations diverses de grignoter au cours de la journée, de s’offrir une glace ou quelques carrés de chocolat, ou encore de dévorer avec excès ce qui nous plait sans se soucier d’un certain équilibre alimentaire bien meilleur pour la santé . . . Mais il y a plus grave, il y a l’excès d’alcool . . . Tout le monde en connaît les graves conséquences, et les difficultés rencontrées pour sortir de son esclavage et redevenir "sobre".
Mais il y a bien d’autres domaines auxquels on pense moins et où, pourtant, une réelle sobriété s’impose, par respect pour l’entourage ou par respect de soi-même.
Prenons le domaine de la parole : accaparer la parole dans un groupe, couper la parole, ne parler que de soi ou que pour démolir autrui (cf. malheureusement certaines émissions télévisées récentes . . . ) Et la discrétion, le respect de l’autre, qu’en fait-on ?
La sobriété peut aussi concerner le vêtement, je crois. Une simplicité discrète peut être tout aussi seyante qu’un étalage de vêtements voyants (voire déchirés . . . ) à la dernière mode !
Il y a d’autres domaines encore : l’utilisation du numérique, du téléphone portable qui peut être ouvert à tout instant, sans qu’on se soucie de l’entourage qui attendait peut-être un peu d’attention ?
L’époque où nous vivons attire aussi très fortement notre attention sur la diminution rapide des biens irremplaçables que notre planète offre à tous, pour le bien de tous, alors que quelques - uns (dont nous sommes . . . ) les confisquent à leur profit. Que de gaspillage, même dans notre quotidien, . . . gaspillage de "notre soeur l’eau", dirait François d’Assise, maltraitance des forêts, de la terre elle-même.
Quel avenir pour notre planète ? C’est à nous d’en décider ! Commençons par la SOBRIETE en notre pouvoir : consommer moins, avec discernement, avec respect . La survie de notre planète est en jeu.

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