Sommes-nous responsable de l’avenir ?

2 | (actualisé le ) par Andrée, Françoise, Guy, Monique , Nadine, Patrick, Sandrine, Valérie

Sommes-nous responsable de l’avenir ?
(Sujet de philosophie du baccalauréat 2021)

Pour moi on est tous responsable de l’avenir que ce soit personnel ou collectif.
C’est chacun individuellement qui agit avec sa propre conscience . Comme prendre la planète pour une poubelle qui a pour effet sur celle ci, le réchauffement climatique.
Ce changement climatique dérègle les saisons, car plus ça va on ne sait plus si on est au printemps ou en hiver.
Je sais que si on ne prend pas son avenir en main rien ne changera.

Responsables de l’avenir ? Quand on est très âgé-e, on ne pense peut-être pas beaucoup à un avenir "distant", qu’on ne connaîtra pas ! Et pourtant . . . il y a encore des secteurs pour lesquels je crois que je porte une certaine responsabilité d’avenir. J’en vois au moins trois :
1. Quel que soit mon âge, j’ai le droit de vote ! Mon bulletin est pris en compte exactement comme les autres . . . et il engage l’avenir ! Alors, je vote . . . après information et réflexion, selon ce que je crois être l’avenir le meilleur pour mon département et ma région.
2. Comme presque tous les habitants de la planète, je suis encore menacée par le virus du Covid 19 . . .Pour l’amener à disparaître, je me dois de faire tout ce qui est en mon pouvoir pour éviter de l’attraper et de le transmettre : vaccin, masque, gestes barrière . . .
3. Comme tout le monde, j’utilise tous les jours de l’eau, je dépense de l’électricité, je fais des achats de nourriture, de vêtements, je respire l’air environnant . . . Je sais que l’avenir de la planète est fragilisé par l’utilisation que nous faisons de tout ce qui est livré à notre utilisation . . . Il est de ma responsabilité, pour sauvegarder l’avenir de la planète, de m’informer, de surveiller mes comportements, de vivre le plus "écolo"possible . . .

Oui, on est responsable de l’avenir. Si des personnes ne respectent pas notre ville, elle devient sale, polluée, et pour les années à venir, pour la santé, le bien-vivre, ce n’est pas bon.
Le chauffage devient de plus en plus cher et il pollue. Si les maisons étaient mieux isolées on en aurait moins besoin, donc on peut agir sur l’avenir. Il faut des moyens, mais il y a des aides. Chacun doit prendre conscience et changer son comportement. Éviter les voitures qui polluent et avoir plus de vélos ; utiliser un bitume moins polluant ; pour la santé utiliser moins de cachets être plus sobre ; éviter les gaspillages de l’eau, utiliser davantage l’eau de pluie ; se nourrir correctement, mais c’est souvent plus cher. L’environnement et l’avenir dépendent aussi beaucoup des entreprises.
L’école et les parents sont responsables de l’éducation des enfants, et d’éviter la délinquance.
En votant on peut choisir les responsables politiques.

Il y a deux mots importants dans cette question : « responsable » et « avenir ». Ils ne sont pas aussi évidents qu’ils en ont l’air. Responsable ? Si on est libre et en bonne santé psychique on est responsable ; d’un crime comme d’une belle action. Même si on est aussi déterminé par notre éducation, nos conditions de vie, il nous reste une dose de responsabilité. Donc la question devient : qu’est-ce que je fais de ce pouvoir pour « l’avenir ». Et l’avenir de quoi ? De la planète, des autres, de ma propre vie ? La question se pose pour les trois. Et elle est chaque fois un peu différente.
Si je commence par ma propre vie, je me sens vraiment responsable, même si je n’ai pas tout pouvoir. Car si je suis écrasé par un camion fou ou que le Covid me tue, je n’y suis pour rien. Par contre si je m’applique à bien travailler à bien me comporter, je serais pour quelque chose dans mon accomplissement.
Responsable de l’avenir des autres ? Oui car l’exemple que j’offre à mes proches, les mots que je leur dis, la confiance et l’amour que je leur donne peuvent les aider à construire leur avenir.
Responsable de l’avenir de l’humanité, de la planète ? Sûrement un peu car le moindre geste a des conséquences globales : ce qu’on achète, ce qu’on mange, comment on se déplace joue sur le niveau de carbone et donc le climat ou la bio-diversité. Mais la somme des gestes individuels ne suffira pas car il y a des causes générales, que l’on dit « systémiques », liées au système dans lequel on vit. Et nous avons une part, petite mais essentielle, dans ce qui permettra de le faire évoluer. Par exemple en allant voter, mais pas seulement.

Oui et non, puisque les êtres humains font n’importe quoi alors qu’ils ont une intelligence. C’est comme si nous étions entraînés vers le précipice pour nous faire tomber. A nous de savoir dire non. De mon côté, pour aller mieux je dois m’écouter.

A cette question on a spontanément envie de répondre oui.
Nos choix de société ont des conséquences sur la vie actuelle mais aussi sur l’avenir. Exemple il a été décidé de développer l’énergie nucléaire il y a quelques années, et là on se retrouve avec des déchets qui vont rester de nombreuses années et qui posent problème car on ne sait pas bien comment les stocker de manière sûre si longtemps et de plus ces déchets continuent à s’accumuler. Mais on peut se dire que ces choix n’ont pas été faits par nous mais par les politiques, et là on doit s’interroger sur comment est-on représenté ? d’où l’importance de dire ce qu’on pense et de réussir à se faire entendre.

Faire des choses aujourd’hui cela aura conséquences dans 50 ans. Par exemple, si on ne fait pas des écoles pour les enfants handicapés, dans 20 ou 50 ans les handicapés devenus des adultes n’auront pas de travail. Si on continue à faire des grands magasins sans les caissières dans 20 ou 50 ans il ’y aura encore moins de personnes à travailler dans ces magasins.

On n’est pas responsable de tout.
Ne dit-on pas la liberté des uns s’arrête où commence celle des autres.
Peut-on tous être d’accord ?
A t-on tous des bonnes attentions ?
Il y a des intérêts personnels. Nous sommes responsables de nos actes, mais on ne peut pas tout contrôler.
L’incertitude fait peur, ce qui se passe sur la planète inquiète. D’autres états, d’autres pays ne sont pas conscients ou ne veulent pas voir, pas savoir.
Peut-on changer les choses ?
On est responsable de soi, à notre niveau, on peut, on doit faire prendre conscience, faire réfléchir, démontrer qu’il est possible de faire, de vivre autrement.
C’est difficile de voir qu’on ne peut pas tout contrôler, que les intérêts personnels de certains passent devant l’intérêt de tous.

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