Contre le stress

1 | (actualisé le ) par Andrée, Guy, Monique , Nadine, Patrick, Sandrine, Valérie

Les problèmes de la vie me stressent, ma santé aussi. Je me demande si un jour, je m’en sortirai. A l’hôpital de jour, je fais de la relaxation, ça me fait du bien. Le fait que je sois avec de bonnes personnes, ça se calme, il faut que je sois rassurée. Je regarde aussi la télévision : Gulli.
Je ne supporte pas la foule, ça me stresse.
J’ai beaucoup de courage dans mon état. Il est important de bien se connaître et de ne pas laisser le stress nous envahir, pour savoir agir avant qu’il nous envahisse.
Il faut se faire confiance.

Quand la pression est trop forte, qu’on ne peut plus gérer les agressions extérieures, que le stress nous gagne, nous empêche de réfléchir et d’agir calmement avec discernement, il est bon de savoir trouver un havre de paix, de faire redescendre la tension.
Pour ma part, j’essaie de m’isoler de me recentrer, de chasser les idées négatives. Ne pas laisser le mental prendre le dessus. Le yoga peut m’aider pour cela.
J’aime aussi me ressourcer au bord de la mer, ne plus penser à rien, se laisser aller, regarder la nature, respirer. Être face aux éléments, face à soi-même.

Pour contrôler mon stress, je vois ma fille pour parler avec elle ou avec une militante.
Je regarde aussi la télévision, internet, des dvd, des livres.

Pour gérer le stress, personnellement je vais marcher pendant 1H00 ou je fais des jeux de société pour m’aérer l’esprit. C’est le seul moyen que j’ai trouvé pour gérer mon stress.
Il y a une chose que je sais, quand j’ai un gros stress négatif, je fais tout pour résoudre la situation qu’elle soit compliquée ou pas. Je me donne les moyens, je me démène.
Une fois le stress diminué, je me sens soulagée comme si on m’avait enlevé un grand poids des épaules.

Le stress ne se combat pas de front, mais je veux le regarder en face. Mon cerveau doit se mobiliser pour le déconstruire en décrivant les causes. Mais on a beau se raisonner, se dire que c’est ridicule, qu’il ne faut pas se mettre dans des états pareils pour des choses aussi dérisoires, éphémères... cela ne fonctionne pas, ou si mal.
Je sais, je sens, je crois qu’il faut surtout travailler en amont pour l’éviter ce mauvais stress. Car s’il émerge comme une plante toxique dans notre champ nerveux, psychologique, c’est que notre terrain n’est pas jardiné avec assez de soin.
Certains choisissent la « distraction » dans des choses plus légères ou ludiques. Je ne le fais pas, j’ai l’impression de me détourner, d’être lâche. Je préfère aborder le mystère de la vie (donc de l’amour, de la souffrance et de la mort) par la face Nord, plus risquée mais plus belle. Et je contemple ce Mystère en me nourrissant des belles rencontres avec des œuvres artistiques ou, mieux, avec des personnes, qui ont toutes quelque chose de sacré en elles. Ainsi se jardine une vie intérieure, se dévoile une Parole de paix. Mais ce n’est pas une recette magique contre le stress. Il faudrait poser et partager les mots qui apaisent. C’est ce que nous faisons ici, ensemble.
Et quand notre stress nait de notre sentiment d’impuissance devant les grands enjeux du monde (pauvreté, écologie), faire notre part. Comme un colibri : goutte à goutte il éteint l’incendie...

Quand on a un paquet encombrant, volumineux, peut-être lourd, comment fait-on ?
On peut essayer de le porter, on peut y arriver et cela nous rend content.e car on pensait ne pas être capable de le faire, mais on peut aussi se faire mal, même très mal, se bloquer le dos. Parfois on peut juste le déplacer un peu et il reste devant nos yeux, c’est agaçant de le voir toujours là, cela peut devenir obsessionnel, on ne trouve pas de solutions... On peut aussi appeler quelqu’un, car si on partage le poids de ce paquet c’est moins lourd et là cela peut tout changer, cela devient plus simple.
Pour moi le stress c’est un peu pareil, s’il n’est pas trop fort il peut effectivement être un moteur pour se dépasser, par contre parfois il est tellement envahissant un peu comme le gros paquet qu’on n’arrive pas à porter, et là peut-être que partager le poids avec quelqu’un cela deviendra moins lourd !

Pour gérer mon stress, si je vois que je suis trop angoissée, je mets une musique de méditation, je me recentre sur mon corps pour comprendre pourquoi je suis stressée. j’essaie parfois de faire du QI Gong mais toute seule c’est difficile. Je peux aussi m’isoler dans une pièce pour faire le tri de ce que j’ai dans la tête.
Quand je suis dans un groupe et que je sens du stress chez une autre personne je me rends compte que j’attrape son stress et là je ne sais pas encore comment faire.
La musique m’aide beaucoup, j’en écoute pour m’endormir. J’arrive aussi à me mettre dans des livres, j’essaie de me poser j’évolue mais c’est encore difficile car avec mes mots je ne me fais pas bien comprendre.